Actualités culturelles

« Comme des rats morts », Benedek Totth (Actes Sud, octobre 2017)

Totth Benedek présente son premier roman traduit en français, Comme des rats morts (Actes Sud, octobre 2017)
Portrait désespérant de justesse des ados d’aujourd’hui, Comme des rats morts est un roman noir sombre et brillantissime. Une sorte de Trainspotting à la piscine comme le souligne György Dragomán, auteur du Roi Blanc.

« Budapest sans pareil » 

Budapest comme vous ne l’avez jamais vu. Budapest est sans conteste l’une des plus belles villes d’Europe si ce n’est du monde. Cette cité aux centaines de musées, aux édifices prodigieux et à la cuisine succulente accueille des millions de touristes chaque année. Nombreux parmi eux ont acheté un guide pour faire le tour de la capitale magyare. Contrairement à la plupart des guides classiques, une large partie de “Budapest sans pareil” est consacré aux endroits peu connus de la capitale magyare. Certains touristes possèdent peut-être l’ouvrage de Duncan J.D. Smith intitulé “Budapest sans pareil”. Pour eux, le séjour sera probablement plus insolite et unique que pour les autres touristes. (Le Journal Francophone de Budapest)

« Corps et âme » d’Ildiko Enyedi

Vingt-huit ans après la Caméra d’or pour « Mon XXème siècle », Ildiko Enyedi avec un ovni incroyablement poétique a séduit la Berlinale où elle a décroché l’Ours d’or pour « Corps et âme« , sur nos écrans le 25 octobre. Un homme et une femme rêvent l’un de l’autre chaque nuit, sous la forme d’un cerf et d’une biche. La cinéaste hongroise parle de sa vision, de l’évolution numérique du cinéma et de la situation des réalisateurs dans la Hongrie de Viktor Orban.

« Une confession d’une honnêteté totale » (Les Inrockuptibles)
« Un film-enquête bouleversant » (Télérama)
« Un très grand film de cinéma » (Transfuge)

« Dernier jour à Budapest », de Sándor Márai

Dernier jour à Budapest, publié en Hongrie en 1940, réunit de manière singulière deux virtuoses de la littérature hongroise du XXè siècle. Sándor Márai, l’auteur des Braises, y rend hommage à son maître, Gyula Krúdy, dandy ténébreux et personnage légendaire de la bohème littéraire de Budapest, surnommé ici Sindbad, comme le héros de plusieurs de ses nouvelles.

Un matin du mois de mai, Sindbad quitte son domicile d’Óbuda en promettant à sa femme de rapporter, avant la tombée de la nuit, les soixante pengös nécessaires à l’achat d’une robe pour leur petite fille. Mais à peine parti, ses bonnes intentions se dissipent. Cédant à la tentation d’une balade en calèche, il se laisse aller à une douce flânerie, revisitant le Budapest d’hier, au gré des lieux aimés : le bain turc, où « Orient et Occident fusionnaient dans les brumes de chaleur », le café Chicago où il écrivait, les restaurants où il dînait…

Entre Histoire et fiction, Sándor Márai livre un récit envoûtant et nostalgique, à la beauté crépusculaire, où ses propres souvenirs d’avant-guerre se mêlent, avec une puissance évocatrice décuplée, à l’imaginaire de l’un des plus grands écrivains hongrois. (extrait de Babelio)